Les flux migratoires et les relations de sous-traitance au niveau international sont à l'origine de la composition d'équipes de travail multiculturelles. Les salariés s'insèrent donc de manière très différente dans les dispositifs de prévention des risques des pays d'accueil et des entreprises donneuses d'ordres. Cette insertion tient compte des normes en vigueur dans leur pays d'origine, de leur représentation du risque, de leur capacité à communiquer et à comprendre la langue du pays d'accueil. La diversité culturelle de nos organisations est donc un enjeu pour les professionnels de la prévention qui doivent comprendre comment au quotidien celle-ci peut peser sur la culture de sécurité des entreprises. Envisager cette question, dans une équipe de chercheurs, qui est elle même internationale, c'est aussi s'interroger sur les problèmes méthodologiques liés à ce type de recherche. Comment en effet travailler dans une équipe internationale lorsque l'on a soi-même à faire face à cette difficulté qu'elle soit d'ordre conceptuelle, linguistique ou déontologique ?
Cette nécessaire mise au point a fait l'objet de longues discussions tout au long des échanges qui ont rythmé les différentes sessions du symposium. Bien qu'il soit difficile, voire périlleux de rendre compte ici de l'ensemble des présentations, citons les grandes thématiques de recherches. Un premier grand groupe portait sur la vulnérabilité des travailleurs immigrés. Un deuxième sur la gestion de la diversité culturelle dans le secteur du Bâtiment et Travaux Publics, enfin un dernier traitait des pratiques mises en place dans les petites entreprises pour surmonter les difficultés de communication liées à la diversité culturelle.
L'amplitude des sujets abordés, a parfaitement illustré la complexité du problème. L'ensemble des articles présentés fera l'objet d'un ouvrage collectif. La prochaine rencontre aura lieu en Nouvelle-Zélande dans le cadre de USE 2013 (Understanding Small Enterprise)


> Classement Usine Nouvelle : L'ESAIP est placée à la 49ème place dans le classement des 100 meilleures écoles d'ingénieurs.
> Han Paul BODIFEE à l'ESAIP Grasse [zoom]
> Felicity LAMM sur le site de l'ISP-Fénelon ESAIP-Grasse [zoom]
> La recherche à l'ESAIP-Grasse [zoom]
(interview de Ch. Martin à Mines Paristech sur la santé et la sécurité au travail dans les PME)
> Conférences du club Préventeo [zoom]
> Prix de l'Etique professionnelle - Pour Magali GHIGO, élève de première année, lauréate du concours national de l’Ethique Professionnelle 2010-2011 organisé par le Rotary International sous le Haut Patronage de l’UNESCO [zoom]
> COLLOQUE sur la santé et sécurité au travail dans les PME organisé par l'ESAIP-Grasse, l'école des Mines de Paris et Auckland University of Technology [zoom]
> 2 octobre 2011 - Rentrée solennelle des nouvelles promotions. Baptême de la promotion Luc Tournaire
> ARCHIVES
Institut Fénelon
Prix de l'étique professionnelle
Elève ingénieur de 1ère année, Magali GHIGO s’est distinguée en remportant le prix régional et un prix national.
Christophe Martin, Directeur des études l'a interwievée.
Retour sur un parcours d’excellence :
M. GHIGO : Je suis issue d’un bac scientifique, que j’ai prolongé par trois ans en classes Préparatoires aux grandes écoles (PCSI-PSI) à Stanislas Cannes. J’ai découvert l’ESAIP lors d’un salon présentant certaines écoles d’ingénieurs. Le caractère international et humain de l’école a retenu mon attention. Après une recherche plus poussée sur la sécurité, l’environnement et la prévention des risques j’ai postulé à l’ESAIP.
Ch. Martin : Pourquoi avoir participé au concours de l’éthique professionnelle et avoir choisi le sujet « Ethique et responsabilité collective des ingénieurs » ?
M. GHIGO : Dans mon parcours et au regard de ma future profession, cette question me paraissait des plus fondamentales dans la mesure où la spécialité que j’ai choisie, à savoir la gestion et la maîtrise du risque, intègre nécessairement la prise en compte de valeurs humaines, écologiques ou citoyennes et ne peut, de par sa nature même, être complètement asservie à des objectifs économiques.
Au-delà, se pose le problème de la raison d’être même de mon futur métier.
Il était donc très important d’avoir cette interrogation sur les modalités d’intervention de l’ingénieur dans un contexte enclin à privilégier la performance et sur la manière susceptible de faire prendre en compte des préoccupations d’une autre nature, à savoir la protection de la santé et de l’environnement.
Cette réflexion sur le métier s’est donc naturellement imposée à moi.
Ch. Martin : Que retirez-vous de cette expérience ?
M. GHIGO : Science et morale, éthique et progrès économique, le débat philosophique est toujours d’actualité. En tant que futurs Ingénieurs et en considération de nos préoccupations professionnelles, j’ai choisi une approche plus pragmatique, celle de la capacité de l’ingénieur à concilier les contraintes de son métier avec ses valeurs morales et plus particulièrement avec les conséquences de celui-ci sur l’homme et l’environnement.
Ce débat est largement ouvert notamment dans le champ de la recherche médicale, et il est loin d’être clos, d’autant que le contexte économique et la rapidité des évolutions technologiques amplifient les questionnements.
Cette réflexion m’a permis de me poser des questions sur ma future profession mais également sur moi-même.
C’est certainement là l’apport essentiel de ce concours : l’apprentissage de confronter et de défendre ses opinions, et la volonté de le faire.
Ch. Martin : Quels sont vos perspectives d’avenir ?
M. Ghigo : Cette année fut riche en rencontres multiples ; aussi bien au contact de mes enseignants que lors des conférences organisées par l’école. L’avenir reste donc ouvert et mes choix professionnels se feront en fonction de l’évolution de la société.
Résumé de l’essai de Magali GHIGO proposé au concours de l’Ethique Professionnelle
Quelle dimension peut prendre l’éthique de l’ingénieur dans un système où les enjeux sont la plupart du temps économiques ou financiers ? Compte tenu de sa place au sein du processus de décision et de ses compétences technologiques, on peut facilement penser que la responsabilité des conséquences des réalisations techniques pèse grandement sur son auteur, et qu’en tout état de cause, il lui appartient d’être à minima le garant des dérives qui pourraient se produire. Dans le respect de ses principes moraux et de ses convictions personnelles, l’ingénieur doit savoir prendre parti entre l’intérêt de son entreprise ou de son employeur et l’impact négatif pour l’homme ou l’environnement des réalisations techniques auxquelles il a pu éventuellement contribuer. Il doit, le cas échéant, attirer l’attention des instances officielles lorsque la gravité de la situation le nécessite.
Mais, ce « pouvoir éthique », même s’il satisfait la conscience morale individuelle, a ses limites. Isolé, pris dans un système collectif où les intérêts sont souvent contradictoires, l’expert technique sera fréquemment en difficulté. Il faudra donc passer au niveau supérieur de l’éthique, c’est-à-dire au stade efficient de la déontologie.
La conscience et les convictions doivent être protégées et favorisées dans le cadre d’une approche collective et organisée. L’élaboration d’un véritable code de déontologie, la mise en place d’un statut protecteur pour les ingénieurs et la prise en compte lors de la formation initiale des aspects déontologiques seront déterminants au développement de la responsabilité éthique des ingénieurs.
Les Conférences du club Préventeo
Invités par Franck Guarnieri, directeur du Centre de Recherches sur les Risques et les Crises à l’école des Mines de Paris, les élèves ingénieurs de première année ont pu assister aux conférences du club Préventeo les 16 et 17 juin dernier. Au menu, des conférences scientifiques et professionnelles sur la maîtrise des conformités réglementaires en sécurité et environnement, et l’occasion pour ces futurs professionnels d’écouter des représentants du monde industriel et de la recherche sur les problématiques les plus actuelles de la gestion des risques. Un grand merci pour leur accueil au CRC et à Jean-Marc Rallo directeur général de Préventeo

Site associé à l'ESAIP d'Angers (maison mère), l'ESAIP-Grasse s'enracine dans l'histoire d'une école (L'Institut Fénelon) et d'un secteur industriel local (la chimie fine et le monde de la parfumerie et des arômes). Riche de partenariats solides et de collaborations avec les laboratoires de recherche (CRC Ecole des Mines Paris-Tech et Laboratoire Géosciences Azur de l'Université de Nice), l'ESAIP-Grasse peut s'enorgueillir d'un niveau d'expertise reconnu par les institutions et les grands groupes industriels locaux.
Je souhaiterais m’exprimer au nom de l’ensemble de la promotion et tenter, en quelques minutes, de dresser le bilan des deux années d’études que nous venons de terminer.
Ce n’est pas un exercice facile, tant ces deux années ont été intenses et riches en événements, et j’espère que mes compagnons se reconnaîtront dans ce que je vais exprimer.
Je souhaite tout d’abord remercier l’équipe enseignante et le directeur des études, Monsieur Martin, pour la richesse et la diversité des sujets que nous avons été amenés à aborder durant ces deux années, ainsi que la qualité des intervenants qui ont toujours su se mettre à notre portée et susciter notre attention et notre intérêt sur des sujets variés, souvent très en pointe et au cœur de l’actualité.
Je tiens également, au nom de tous mes collègues, à remercier toute l’équipe de l’ESAIP Grasse qui a toujours eu, durant ces deux années, le souci de susciter et de maintenir une écoute, un dialogue permanent et une relation toujours constructive avec les élèves. Aucun d’entre nous n’a jamais eu le sentiment d’être un élément anonyme d’une promotion, dans une relation impersonnelle. Bien au contraire, la Direction et les enseignants ont toujours eu à cœur de développer avec chacun d’entre nous des relations individualisées qui ont contribué à maintenir une excellente ambiance de travail, et nous tenons à vous en remercier.
En tant que Président sortant de l’association des élèves, je suis heureux de vous présenter le nouveau Président de l’association Sébastien Giral qui, j’en suis intimement persuadé, contribuera avec son bureau à développer l’esprit d’équipe et la solidarité entre les promotions et avec les enseignants. Je pense que chacun d’entre nous peut être satisfait de la très bonne entente et de la cohésion au sein de notre groupe d’étudiants.
Forts du bagage que nous avons accumulé durant ces deux années de formation mais aussi des valeurs humaines que nous avons développées, et qui sont la marque de l’Institut Fénelon, je pense que nous sommes bien armés pour partir au sein des universités étrangères dans lesquelles nous allons passer plusieurs mois. Bien armés également pour partir (avec un léger regret parfois) à Angers pour y faire notre troisième année.
A nouveau, au nom de l’ensemble des élèves de la promotion de 2ème année, un grand merci à l’équipe de Direction et aux enseignants pour tout ce que vous nous avez apporté durant ces deux années de formation. Je suis sûr que chacun d’entre nous en gardera un excellent souvenir.
Thomas MICHIELIN.
Président sortant de l’ADEF
Han Paul Bodifee à l'ESAIP-Grasse
Le 14 septembre, nous avons eu la chance de recevoir des professionnels de l'industrie, et plus particulièrement de l'industrie du parfum, au sein de l'ESAIP de Grasse à l'occasion du symposium international sur la prévention des risques dans les PME. Nous étions très heureux de pouvoir rencontrer à nouveau M. Han-Paul Bodifee, président du pôle PASS et PRODAROM, et parrain de la promotion 2010-2013 de l'école.
Le pôle PASS (Parfums, Arômes, Senteurs, Saveurs) regroupe l'ensemble des acteurs de la filière du parfum, depuis la culture des plantes aromatiques jusqu'au produit fini. C 'est un réel moteur de développement pour la filière. PRODAROM est le Syndicat National des Fabricants de Produits Aromatiques et possède une fonction d'accompagnement et de conseil face au domaine réglementaire. Sa présence au niveau international lui attribue une très grande valeur.
Les élèves ingénieurs de l'école ont pu assister à une conférence donnée par monsieur Han-Paul Bodifee et intitulée « Preventing Chemical Risks in the Fragrance Industry ». Pour l'ensemble des étudiants, rencontrer celle personnalité de la parfumerie, ainsi que des chercheurs tels que Felicity Lamn, professeur à Auckland University of Technology, Kaj Frik, Suzane Jamielson fut une expérience très enrichissante. Il est vrai que cela fait partie des forces de l'école que d'être en contact permanent avec le monde de l'entreprise et de la recherche.
Qu'il s'agisse des intervenants pendant les cours ou des conférences tenues dans l'établissement, l'ESAIP possède un réseau puissant qui assure un bon avenir à ses étudiants. A la suite du discours de Monsieur Didier Arnaud, Directeur Général de l'Institut Fénelon, nous avons partagé un lunch dans les jardins de l'école, un moment de convivialité et de rencontre avec les membres du séminaire. Nous avons pu échanger sur leurs métiers, les difficultés qui les entourent et ce qui nous attend dans notre future vie professionnelle. Nous les remercions tous pour leur simplicité dans les échanges et ce moment de partage.
Meredith Vial
Elève-Ingénieur ESAIP
Felicity LAMM, à l'ESAIP-Grasse
Les Mines ParisTech, l'école d'ingénieurs ESAIP et le Centre de recherche en santé et sécurité au travail de Auckland University of Technology ont récemment organisé un séminaire international sur la gestion des risques et la diversité culturelle dans les petites et moyennes entreprises.
Nous avons été agréablement surpris de l'intérêt international porté à cette question. Les participants sont en effet venus des quatre coins du monde et les articles présentés ont couvert un très large éventail de sujets. La plupart des discussions ont porté sur des sujets très pointus de méthodologie et il est certain que les questions qui ont été soulevées sont fondamentales pour les futurs projets de recherche dans ce domaine.
Un grand merci à nos merveilleux hôtes français. L'ambiance était chaleureuse, et la cuisine provençale et les vins ont permis des discussions très vivantes.
Nous avons eu du plaisir à discuter avec les élèves ingénieurs de l'ESAIP. Nous leur souhaitons bonne chance pour le futur et nous espérons les voir très nombreux à l'international.
Vive l'entente cordiale !
Felicity Lamm
Professeur à Auckland University of Technology
La recherche à l'ESAIP-Grasse
Toute école d'ingénieurs doit réaliser un certain nombre d'activités de recherches afin d'enrichir ses enseignements. La recherche est le moteur du processus d'innovation et constitue pour les écoles d'ingénieurs, un facteur clef de succès. Dès la création de l'ESAIP Grasse, la recherche a donc été au cœur des efforts entrepris par l'Institut Supérieur Fénelon, tout d'abord en formant des docteurs en partenariat avec les laboratoires du territoire mais aussi en nouant des relations durables avec d'autres laboratoires au niveau national et international.
La prévention des risques naturels et Industriel
La recherche grassoise s'effectue dans le cadre du CERADE, laboratoire d'aide à la décision, commun au site de Grasse et d'Angers. Si Angers possède une vraie spécialité dans le traitement du signal à des fins d'application biomédicale, le site de Grasse a très vite pris une orientation dans la prévention des risques naturels et industriels.
Inondations et Glissements
de Terrain
Concernant la prévention des risques naturels, l'axe principal de recherche a été celui de la vulnérabilité du territoire aux risques inondation et glissement de terrain. A ce titre l'actualité récente nous rappelle cruellement que la décision doit être éclairée. Lorsque l'homme modèle son environnement, il doit être conscient des impacts directs et indirects qui pèsent sur les générations à venir.
Erreurs humaines et défaillances organisationnelies
Concernant la prévention des risques industriels et professionnels, les efforts ont porté sur une meilleure connaissance des organisations et sur ce qu'il est convenu d'appeler les facteurs humains et ofganïsationnels. En effet, nombre de grands accidents industriels sont les conséquences directes de défaillances techniques mais aussi d'erreurs humaines et organisationnelies. Mieux connaître les organisations et mieux connaître les risques auxquels les salariés sont confrontés, c'est prévenir les accidents du travail et les maladies professionnelles mais aussi protéger les populations d'un accident industriel et à terme protéger l'environnement.
Le partenariat de l'école des Mines de Paris
Depuis huit ans, en partenariat avec le Centre de Recherches sur les Risques et les Crises de l'école des Mines de Paris, l'ESAIP-Grasse travaille sur la prévention des risques professionnels dans les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et plus particulièrement dans les entreprises employant moins de 50 personnes. Ces dernières qui totalisent plus de 50% de l'emploi en France sont en effet très méconnues des chercheurs. Or, force est de constater qu'elles se distinguent nettement des grandes entreprises en termes d'accidents du travail et de maladies professionnelles. Pour l'ensemble des pays européens, les entreprises de moins de 250 salariés totalisaient en effet en l'an 2000 près de 80% des accidents du travail et 80% des morts au travail. Des chiffres inacceptables et manifestement davantage liés à la taille des entreprises qu'au secteur d'activité dans lequel elles évoluent. Cette constatation européenne et internationale nous a conduits à réfléchir, en partenariat avec des laboratoires de recherches étrangers, aux dispositifs à imaginer pour élever le niveau de prévention des risques dans ces organisations. C'est dans ce contexte que nous avons été amenés à échanger dans un premier temps sur les résultats des nos recherches, puis à collaborer dans le cadre de séminaires internationaux, pour enfin écrire un ouvrage commun qui reprend l'essentiel de nos réflexions sur les 10 dernières années. En 2008, lors d'une présentation de nos travaux dans le cadre d'une conférence internationale qui se tenait au Danemark, nous avons posé l'hypothèse que la diversité culturelle que connaissaient les entreprises pouvait être un facteur de vulnérabilité en matière de prévention des risques. En effet les problèmes liés à la communication et aux différentes représentations du risque selon les cultures des salariés pouvaient, selon nous, avoir une influence sur la gestion des risques. Lors d'une table ronde présentée avec nos amis canadiens, australiens et néo-zélandais, nous avons alors posé un certain nombre de questions de recherches en ciblant des secteurs professionnels exposés, au premier chef d'entre eux le Bâtiment et Travaux Publics (BTP).
L'ESAIP-Grasse co-organise le symposium international sur les risques
Cette table ronde a été le point de départ d'un projet de recherche international à l'origine du Symposium international qui s'est tenu à Sophia-Antipolis et Grasse les 13, 14 et 15 septembre dernier et organisé conjointement par le Centre de Recherches sur les Risques et les Crises Mines Paris Tech, Auckland University of Technology et L'ISP-Fénelon-ESAlP Grasse. Moment de rencontre et de partage, cette conférence dont le comité scientifique était présidé par le professeur Kaj Frik, a permis à des chercheurs de 12 nationalités différentes de présenter leurs travaux et d'échanger avec des professionnels de la prévention venus de toute l'Europe. Le format de la conférence sur trois jours devait permettre aux chercheurs, d'échanger sur leurs résultats mais aussi de questionner les méthodologies d'investigation mises en œuvre et de dégager des pistes pour une méthodologie commune. Les deux premiers jours étaient donc exclusivement consacrés aux présentations académiques, et le troisième jour avait pour objectif de permettre la rencontre entre un secteur d'activité professionnelle et le monde de la recherche. Les liens qui unissent l'ISP-Fénelon, le pôle PASS et le syndicat national de la parfumerie Prodarom ont donc permis de mieux faire connaître le point de vue de l'industriel dans ce secteur d'activité. La conférence donnée par son président Han Paul Bodifee aura sans conteste contribué à mieux faire connaître les contraintes réglementaires qui pèsent sur la production.
Christophe Martin
Enseignant-Chercheur
Directeur des Etudes ESAIP
Archives
> 4 février 2011 : ESAIP-Grasse Co-organisateurs de la 13ème édition du Sophia-Forum au côté de Polytech Nice, et de Skema.
> 20 janvier 2011 : Cocktail de fin d'année et départ à l'étranger des élèves de 1ère et 2e année.
Le mot du BDE
Je souhaiterais m’exprimer au nom de l’ensemble de la promotion et tenter, en quelques minutes, de dresser le bilan des deux années d’études que nous venons de terminer.
Ce n’est pas un exercice facile, tant ces deux années ont été intenses et riches en événements, et j’espère que mes compagnons se reconnaîtront dans ce que je vais exprimer.
Je souhaite tout d’abord remercier l’équipe enseignante et le directeur des études, Monsieur Martin, pour la richesse et la diversité des sujets que nous avons été amenés à aborder durant ces deux années, ainsi que la qualité des intervenants qui ont toujours su se mettre à notre portée et susciter notre attention et notre intérêt sur des sujets variés, souvent très en pointe et au cœur de l’actualité.
Je tiens également, au nom de tous mes collègues, à remercier toute l’équipe de l’ESAIP Grasse qui a toujours eu, durant ces deux années, le souci de susciter et de maintenir une écoute, un dialogue permanent et une relation toujours constructive avec les élèves. Aucun d’entre nous n’a jamais eu le sentiment d’être un élément anonyme d’une promotion, dans une relation impersonnelle. Bien au contraire, la Direction et les enseignants ont toujours eu à cœur de développer avec chacun d’entre nous des relations individualisées qui ont contribué à maintenir une excellente ambiance de travail, et nous tenons à vous en remercier.
En tant que Président sortant de l’association des élèves, je suis heureux de vous présenter le nouveau Président de l’association Sébastien Giral qui, j’en suis intimement persuadé, contribuera avec son bureau à développer l’esprit d’équipe et la solidarité entre les promotions et avec les enseignants. Je pense que chacun d’entre nous peut être satisfait de la très bonne entente et de la cohésion au sein de notre groupe d’étudiants.
Forts du bagage que nous avons accumulé durant ces deux années de formation mais aussi des valeurs humaines que nous avons développées, et qui sont la marque de l’Institut Fénelon, je pense que nous sommes bien armés pour partir au sein des universités étrangères dans lesquelles nous allons passer plusieurs mois. Bien armés également pour partir à Angers pour y faire notre troisième année.
A nouveau, au nom de l’ensemble des élèves de la promotion de 2ème année, un grand merci à l’équipe de Direction et aux enseignants pour tout ce que vous nous avez apporté durant ces deux années de formation. Je suis sûr que chacun d’entre nous en gardera un excellent souvenir.
Thomas MICHIELIN.
Président sortant de l’ADEF
Je suis issu d¹un bac scientifique, que j’ai prolongé par un Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) en Hygiène Sécurité et Environnement, à La Ciotat. Ce diplôme m’avait été conseillé par des instructeurs sapeurs pompiers, j’envisageais alors de m’orienter vers la sécurité civile, mais la découverte de nouveaux domaines comme la sécurité au travail m¹a finalement éloigné de cet objectif.
J’ai découvert l’ESAIP grâce à la visite de deux élèves venus présenter l’école dans mon DUT.
Jusqu’à ce jour je n’avais jamais même envisagé de faire une école d’ingénieurs, mais ce qui nous a été proposé alors semblait ne pas seulement se limiter à une école. Il y avait une réelle composante internationale, une culture fondée sur des valeurs humanistes et un véritable encadrement de la formation. L’ESAIP était aussi dans la continuité logique de mon cursus, et délivrait une reconnaissance d’ingénieur, que l’on ne peut pas négliger dans le déroulement d’une carrière.
J’ai abordé ce concours comme une opportunité, l’occasion d¹approfondir une réflexion sur un sujet qui m¹intéresse, mais aussi à plus long terme, de partager mes avis et de les confronter avec d¹autres personnes. Appréhender ce concours comme une compétition et même envisager de le gagner, c’était en dévoyer l’esprit au regard du sujet proposé.
A vrai dire, le sujet m’a été proposé : je me suis contenté de l’attraper au vol. En revanche, ses problématiques et ses perspectives n’ont pas tardé à émerger. Le management est aussi international que l’entreprise, dans laquelle il est majoritairement exercé. De ce constat, on peut facilement évaluer la portée et les enjeux d’une discipline en pleine évolution et qui devient depuis quelques années une véritable science.
Plus le temps passe et plus je suis content d’avoir fait ce travail. J’en ai obtenu bien plus que je n’en attendais. J’ai rencontré beaucoup de personnes captivantes et très différentes, qui m’ont suggéré des points de vue auxquels je n’aurais jamais pu penser personnellement.
C’est aussi une démarche inhabituelle et riche en enseignement de formaliser une réflexion en vue de la soumettre à un jugement extérieur, et puis de la défendre ensuite. Depuis la réception des résultats du concours, j’ai rencontré à plusieurs reprises des membres du Rotary Club qui a organisé le concours, et ce travail a fait l’objet de bon nombre de conversations et de débats. C’est certainement là l’apport essentiel de ce concours : l’apprentissage de confronter et de défendre ses opinions, et la volonté de le faire.
4. Quels sont vos perspectives d’avenir ?
L’avenir reste très ouvert. Il est nécessaire d’avoir des objectifs, mais c’est également très instructif et motivant de rester attentifs aux évolutions de notre environnement. J’ai fait beaucoup de rencontres, profité des conseils de nombreuses personnes et surtout de leur expérience.
Ce qui revient le plus souvent, et qui est maintenant mon principal objectif, c’est de toujours prendre la meilleure décision possible à l’instant donné.
> 22 octobre 2010 : Dans le cadre de la formation humaniste, l'ESAIP-Grasse reçoit Achille Biffumbu, de la République Démocratique du Congo, en visite à l'Institut Fénelon pour nous parler de son projet de ferme école à Bushengwa.
> 2 octobre 2010 : La rentrée solennelle des nouvelles promotions ESAIP
La matinée du samedi 2 octobre a été riche pour l’ISP-Fénelon.
A 9h00, le Rendez-vous était donné à la Visitation pour un petit déjeuner sous les ombrages. Les familles ont pu découvrir les lieux d’enseignement de la Visitation tandis que les étudiants ont retrouvé leurs parrains respectifs, messieurs COURRIN (Parrain des BTS) et LELEUX (Parrain des Ingénieurs ESAIP) pour une première prise de contact.
A 10h30, Georges ARGEMI a reçu les parents au Palais des Congrès pour une présentation historique de l’Institut Fénelon, de ses valeurs, de son développement et de ses perspectives et à 11h00, chacun a rejoint la salle de gala pour le baptême officiel des promotions en présence d’un parterre impressionnant de chefs d’entreprise, de personnalités locales et départementales, d’enseignants et d’anciens élèves. Un hommage a été rendu aux lauréats des promotions 2010 et en particulier aux deux majors : Adeline SZEWCZYK (BTS) et Julien CORNAND (ESAIP)
Le discours du Directeur de l'Institut Fénelon, Georges ARGEMI
« Chers étudiants, c’est vous qui êtes honorés aujourd’hui, particulièrement ceux qui viennent de nous rejoindre. Vous avez la chance d’avoir deux parrains d’exception. Que leur exemple inspire vos vies professionnelle et personnelle futures ! Vous entrez dans une école dont le corps professoral vise à vous donner les meilleures compétences professionnelles possibles afin de vous permettre une insertion rapide et réussie dans le monde du travail. A votre niveau le critère d’excellence, ce n’est plus le pourcentage de reçus aux examens mais le taux de poursuites d’études ou d’entrée dans la vie professionnelle. A cet égard j’ai vraiment le sentiment que nous remplissons pleinement notre mission. Mais notre mission c’est aussi de vous rappeler qu’être au service d’une entreprise ou d’une collectivité, c’est d’abord être au service de l’homme. C’est contribuer à sa promotion, c’est avoir en permanence le souci de sa dignité. Cette conviction est partagée par tous ceux qui concourent à votre formation. Elle forge l’unité des équipes enseignantes de Fénelon.
Si vous n’avez pas encore vu ce magnifique film Des hommes et des dieux, allez-y sans tarder.
Vous rencontrerez des hommes que rien n’appelait à être des héros, encore moins des martyrs. Vous rencontrerez des hommes qui sont allés au bout de leur engagement au nom de leurs convictions. Chers étudiants, soyez à votre tour des hommes et des femmes d’engagement et de conviction ! »Le nouveau parrain de promotion, Jean-Pierre Leleux, Sénateur Maire de la ville de Grasse
Diplômé de l’Ecole Centrale de Nantes, titulaire d’une maîtrise de Sciences Physiques et d’une maîtrise de sciences économiques, Jean Pierre LELEUX, parrain de la nouvelle promotion des élèves ingénieurs ESAIP 2010-2013, est l’un des cofondateurs du projet ESAIP à Grasse. C’est ce qu’a rappelé Michel DEMAREST, Président de l’Institut Fénelon, se souvenant des tous premiers contacts pris avec la maison mère à Angers en 1999. C’est également avec beaucoup de chaleur que Georges ARGEMI a évoqué le parcours public et l’engagement politique de Jean-Pierre LELEUX, élu conseiller municipal en 1983 puis Maire de Grasse depuis 1995, conseiller général de 1989 à 1998, Vice Président du Conseil Général des Alpes Maritimes de 2004 à 2008, Président de la communauté d’agglomération Pôle Azur Provence et Sénateur des Alpes Maritimes depuis 2008. Les élèves ingénieurs qui ont eu un moment privilégié avec Jean Pierre LELEUX, peuvent être fiers de leur parrain, homme de conviction, humaniste amoureux de sa ville et de sa région. Prenant la parole devant l’assemblée, Monsieur le Sénateur Maire a communiqué à l’auditoire son enthousiasme et son espérance devant une jeunesse talentueuse et confiance dans l’avenir qui s’ouvre à elle.Julien CORNAND à l'honneur
Avec une note de 17.5 à son projet de fin d’études, Julien Cornand termine brillament une formation d’ingénieurs débutée il y a trois ans suite à un DUT GEII et une classe prépa ATS. Embauché en contrat à durée déterminé à l’issue de son stage ingénieur, il entame aujourd’hui une carrière de chef de projet dans le secteur des énergies renouvelables.
> 4 février 2010 : ESAIP-Grasse Co-organisateurs de la 12ème édition du Sophia-Forum au côté de Polytech Nice, et de Skema.
> 19 janvier 2010 : Journée pompiers et manoeuvres risques chimiques pour les élèves ingénieurs 1ère année.
> 3
octobre 2009 : Rentrée solennelle des nouvelles promotions.
- 8h30 - Georges Argémi, directeur Général accueille
les familles à l'ESAIP-Grasse et présente aux élèves
ingénieurs leur parrain de promotion Han Paul Bodifee, Président
du syndicat national de la parfumerie.
- 11h00 - La cérémonie de baptême des formations de
l'ISP-Fénelon s'achève par un cocktail sur les terrasses du
Palais des Congrès de Grasse en présence de très nombreuses
personnalités du monde scientifique, politique et économique.
> Janvier 2009
: ESAIP Grasse,
co-organisateur du Sophia Forum
Aux côtés
du CERAM et de Polytech Nice Sophia, L’ESAIP GRASSE a organisé
la 11ème édition du Sophia
Forum. Reconnu comme un événement majeur de Sophia Antipolis,
le Sophia Forum met en relation les entreprises avec les jeunes diplômés,
les étudiants et les chercheurs d’emploi de la région.
>
Janvier 2009 : Départ des étudiants de 1° année pour
les universités anglophones
Dans le
cadre de leur formation les élèves ingénieurs de 1ère
année effectuent un séjour d'études de 3 mois dans une
université anglophone partenaire de l'ESAIP
Cette année,
> University of Glamorgan
> Liverpool Hope University
College
> Tamk University of Applied
Sciences, Tampere
Partis fin janvier
2009, ils rentreront à Grasse début mai pour poursuivre leur
cursus.
>
Janvier 2009 : Départ des étudiants de 2° année pour
l’Italie, le Mexique, l’Allemagne et l’Espagne
Dans le
cadre de leur formation les élèves ingénieurs de 2°
année effectuent un séjour d'études de 4 mois dans l'une
des universités de leur seconde langue partenaires de l'ESAIP.
Partis fin janvier 2009, les étudiants sont répartis dans les
universités suivantes :
> Politecnico di Torino
> Universidad La Salle,
México
> Universidad Autónoma
de Madrid
> Universidad Pontificia
Comillas de Madrid
> Universidad de Salamanca
> Universidad Pablo de Olavide,
Sevilla
> Universidad de Alicante
> Hochschule Darmstadt
A l'issue de
ce séjour, ils effectueront leur stage d'agent de maîtrise en
France ou à l'étranger.
>
Février 2009 : Le professeur Jean Kovalevsky intervient à Fénelon
Fondateur
du CERGA, membre de l'Académie des Sciences, astronome de renom, et
parrain de la promotion 2002-2005 des élèves ingénieurs
ESAIP, Jean Kovalewski est intervenu à l'Institut Fénelon, dans
le cadre de la remise du trophée Osiris, remporté par 3 élèves
de terminales S aux Olympiades nationales de physique.
>
Trois ESAIPIENS en thèse CIFRE à l’Ecole des Mines de
Paris
Une thèse
CIFRE (Convention Industrielle pour la recherche) est une thèse effectuée
dans le cadre d'une entreprise. Le doctorant est recruté en CDD ou
CDI pour une mission de recherche dans un domaine stratégique.
Le laboratoire de recherche encadre les travaux du salarié-doctorant
et ce dernier est inscrit dans l'école doctorale de rattachement du
laboratoire.
La rentrée
solennelle des nouvelles promotions ESAIP
Etudiants et professeurs se sont retrouvés le samedi 24 septembre pour le baptême de promotions des formations supérieures.
Le nouveau parrain de promotion, Luc Tournaire, président de Tournaire SA
Marion Thibaut à l'honneur
Major et benjamine de la promotion 2008-2011